LCDS : Nouvelles de Dino Buzzati

Monstres et situations incroyables… voici cinq nouvelles fantastiques de l’auteur italien, tirées du recueil intitulé Le K, publié en 1966.

J’en ai profité pour rajeunir les bandes originales… des passages courts mais efficaces de musiques jazzy, jusqu’à Madame rêve d’Alain Bashung pour le dernier épisode.

Les Contes du soir entre en mini pause estivale. Retour rapide sur ondes podcastiennes.

Episode 66 : Le Soleil, la Lune et les Etoiles

L’une des nouvelles phare de l’auteur italien, première nouvelle du recueil éponyme publié en 1966. Dino Buzzati était journaliste, peintre, écrivain… son œuvre tend vers le fantastique. Elle interroge, sur un modèle kafkaïen d’où ressort l’impuissance et la dérision, les questions du mystère de l’existence et de l’au-delà. 

Episode 67 : La Création

Découvrez… La Création, une nouvelle publiée en 1966. Ou comment Dieu décida, comme sur un moment de faiblesse, de la création des Hommes.

La musique de fond est signée Vivaldi, le printemps.

Episode 68 : Le veston ensorcelé

La richesse et culpabilité. Un beau dilemme présenté dans cette nouvelle, Le veston ensorcelé, un texte publié en 1966. L’épisode est lu/monté avec du jazz en fond musical, « All of me » de G.Marks et S.Simons (1931). Illustration de couverture Jean Hélion (1904-1987).

Episode 69 : L’ascenseur

En période de vacances, personne… mais alors personne ne souhaite rester coincé dans un ascenseur. C’est pourtant ce qui arrive à une poignée d’individus, dans cette nouvelle fantastique de l’auteur italien. Cet épisode vous embarque avec entrain pour un périple tout en verticalité. Musique de Miles Davis, tirée du film « Ascenseur pour l’échafaud ». Illustration de couverture de Charles Sheeler, Windows (1952)

Episode 70 : Jeune fille qui tombe… tombe

Dernier épisode d’une série consacrée à Dino Buzzati. Jeune fille qui tombe… tombe… comme une allégorie de la vie. Une histoire sombre mais fantastique qui nous vient d’Italie. Attention fin inéluctable et tragique. Musique illustrative d’Alain Bashung, Madame rêve. Illustration de couverture de Robert Laduke (né en 1961).

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